Les objectifs de la Société artistique et culturelle de Québec:

stimuler l’intérêt et la créativité; aider à accroître la connaissance, l’exercice et la diffusion des arts visuels. 

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© Société artistique et culturelle de Québec (SACQ)                                 

Historique

La SACQ, 50 ans d'hier à aujourd'hui

Comment cette belle aventure a-t-elle commencé ?

 

La Société artistique et culturelle de Québec a été créée en mai 1967, sous le nom de Cercle Gabriel Le Prévost, nom du premier curé de la paroisse de Sainte-Foy dans la première moitié du XVIIIe siècle, entre 1714 et 1756.

 

Le groupe fondateur, qui peignait souvent en plein air avec Albert Rousseau, était composé de trois hommes et une femme: Pauline Bourassa, Maurice Le Bon, Francesco Iacurto et Guy Martineau qui sera le premier président de 1967 à 1970. Une trentaine de présidents se sont succédé depuis un demi-siècle : 16 femmes, 14 hommes, un bel exemple d'égalité !

 

Le 12 septembre 1968, le Cercle adopte le nom de Société artistique de Sainte-Foy. La Société s'enregistre en 1996 comme OSBL (Organisme Sans But Lucratif) et est reconnue par la ville de Sainte-Foy. C’est le 19 novembre 2007, dans le contexte effervescent des fusions municipales et grâce aux efforts soutenus de Ginette Bourassa que notre organisme devient la SACQ et acquiert le statut de partenaire de l'arrondissement Ste-Foy-Sillery-Cap-Rouge.

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Il est intéressant de noter qu’en 1968, Francesco Iacurto, âgé de 60 ans, enseigne depuis quelques années au service des loisirs de Ste-Foy. Couvert de lauriers de son vivant, déjà sa solide réputation déborde nos frontières. Sa présence dans le premier conseil d'administration contribue à raffermir la crédibilité du nouvel organisme. Notre Société lui a d'ailleurs rendu hommage en créant en 1997 le centre de documentation Iacurto sur lequel Claudelle Gingras veille depuis 10 ans.

Quelques faits marquants de la Société
  • À ses débuts, le bulletin d'information se nommait modestement Le communiqué, était ronéotypé, comptait environ 8 pages et reproduisait sur sa «couverture» un dessin à l'encre car on ne pouvait se payer la couleur. Aujourd'hui, L'Esquisse compte 18 pages enrichies de couleurs attrayantes.

  • Un coup d'œil dans les archives nous permet de constater l’importance des activités sociales, aussi bien les visites dans les cabanes à sucre que les « parties d’huîtres » ou la pêche à l'éperlan dans le Vieux Port !

  • Tous les moyens sont bons pour renflouer les coffres de l'organisation : en 1973, on a même organisé une loterie !

  • En mars 1979, la secrétaire de l'Assemblée générale se nommait Andrée P. Boucher, celle-là même qui allait devenir mairesse de Sainte-Foy. L'art mène à tout !

  • La Société comptait 212 membres en 1983, ce qui est remarquable puisqu'elle en compte aujourd’hui 280.

  • Un voyage à New York a été organisé en 1992 pour célébrer le 25 ième anniversaire de la Société artistique de Ste-Foy… avant qu'elle ne devienne définitivement la SACQ.

  • Pendant cinq ans (1998-2003), Madame Cécile Therrien a fait un travail remarquable en organisant plusieurs voyages dans des musées canadiens et américains.

Un nombre impressionnant de services et d'activités est offert : Jeudis artistiques, ateliers libres, ateliers sur le portrait et les modèles vivants… Des événements d'envergure sont organisés annuellement comme Visit'Arts et Campanil'Arts auxquels s’ajoutent en 2018 des expositions au Château Frontenac et au Palais Montcalm.

Aujourd'hui, 50 ans plus tard, on peut affirmer que la SACQ a atteint sa pleine maturité, notamment ses objectifs de rassemblement des artistes et de promotion des arts visuels et ce grâce au soutien d’un conseil d’administration dynamique et d’une soixantaine de bénévoles.

 

C’est donc avec couleurs et passion que la Société artistique et culturelle de Québec et ses membres artistes s’engagent vers l’avenir.

André Berthiaume

Secrétaire de la SACQ 2017

Nous tenons à souligner la collaboration de Denise Laroche qui a fait paraître en 1992 un premier historique ainsi que celles de Claudelle Gingras et Ginette Bourassa qui ont alimenté notre auteur.